Les salons professionnels pour doper la notoriété de votre entreprise

Au sommaire
  1. Une action marketing incontournable
  2. Une action qui se prépare minutieusement

Participer à un salon professionnel coûte cher et à l’heure du marketing digital, il peut sembler plus efficace de consacrer son budget communication à d’autres types d’actions marketing. C’est là une idée fausse. La participation à un salon professionnel est toujours aussi incontournable pour booster l’image d’une entreprise et donc ses ventes. Mais plus que jamais, elle ne peut être décidée au gré des sollicitations et du hasard.

Une action marketing incontournable

Aucune autre action qu’une participation à un salon professionnel peut rapporter autant en termes de contacts. La participation à un salon professionnel fonctionne comme une opération « coup de poing ». Elle permet de « ramasser » des contacts en nombre, sans autres filtres que ceux posés par les promoteurs du salon.

La nature des contacts recueillis est extrêmement variée. Il peut s’agir aussi bien de prospects, de clients, de simples curieux, que de fournisseurs ou de partenaires potentiels. Aucune catégorie ne peut être négligée. Un client actuel peut passer une nouvelle commande. Un simple curieux peut devenir un partenaire. Un nouveau fournisseur peut se montrer plus intéressant que les fournisseurs habituels.

Quelle que soit leur motivation première, tous ces contacts, y compris ceux qui n’auront fait que passer devant le stand de l’entreprise, vont faire circuler, à peu près en même temps, leur opinion sur l’entreprise, dans leurs réseaux respectifs, avec les effets induits qu’on peut imaginer. Sans oublier tous les autres visiteurs du salon qui, même sans se rendre sur le stand de l’entreprise, vont entendre parler d’elle, grâce aux animations internes réalisées par les promoteurs du salon.

Une action qui se prépare minutieusement

Participer à un salon professionnel se prépare en trois étapes :

  • Les sollicitations venant des promoteurs de salons sont très nombreuses. La décision de participer à un salon plutôt qu’à un autre doit donc être mûrement réfléchie et dépendre de critères clairement définis par l’entreprise, en fonction de l’ensemble de sa politique marketing.
  • Une fois le salon choisi, la réflexion doit se porter, avec la même acuité, sur le stand lui-même. Ce qui revient à distinguer deux modes d’action qui vont interagir simultanément, en respectant les codes graphiques et culturels de l’entreprise.

Le premier, ou mode « passif », concerne le choix de la PLV (Publicité sur le Lieu de Vente) et de la PPO (Publicité Par l’Objet) ou des « goodies ». Un stand comprend, au minimum, un kakemono totem publicitaire, un roll up et des kakemonos suspendus. Le premier est visible de loin et se place dans l’allée. Le second donne des informations générales sur l’entreprise et se place à l’entrée du stand. Les derniers donnent des aperçus sur l’activité de l’entreprise et se placent sur les côtés et en fond de stand.

A cela, s’ajoutent les flyers, les brochures, les « goodies » et les cartes de visite distribués par les représentants de l’entreprise au fil des visites, des rencontres et de leurs animations. C’est ce qui constitue le mode « actif » ou dynamique d’un stand.

  • La dernière étape est aussi essentielle que les deux précédentes et concerne l’exploitation des données recueillies.

La participation à un salon professionnel consomme facilement entre 50 et 80 % d’un budget communication. Comme pour toute action, il est possible et souhaitable d’en mesurer l’efficacité avec des indicateurs appropriés.

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